UNE SÉANCE
L’entretien téléphonique
Si on me laisse un message pour une demande de rendez-vous, je rappelle systématiquement.
Il me semble essentiel, avant que de se rencontrer, de savoir ce qui vous amène, et quelles sont vos précédentes expériences de thérapie. En fonction de ces éléments, je vous dirai si la manière dont je travaille peut être utile et « efficace » pour vous.

1ère séance : exposé des problèmes et histoire familiale
• Quelle a été votre motivation à venir ? Qu’attendez-vous d’une thérapie ?
Ce n’est pas si simple à formuler, les frontières du « bien » et du « mal » ne sont pas toujours précises.
Par exemple, on cherche aussi quelque chose de bon pour soi lorsque l’on fume ou lorsque l’on mange en excès.
De même, nos peurs cherchent à nous protéger même si elles nous gênent.

• Que ressentez-vous dans votre corps lorsque vous vous sentez mal ?
Lorsque l’âme souffre, le corps réagit : il se bloque, il se noue.
C’est le corps qui oriente la voie de la thérapie.
Un peu de douceur et de bienveillance avec vous-même, avec votre corps.
• Comment était-ce la dernière fois où vous vous êtes senti bien ?
• Imaginez que vous allez mieux, vraiment mieux : qu’est-ce que cela vous permet de faire, de découvrir ?
A l’issue de la 1ère séance, je donne un questionnaire à me rapporter lors de la 2ème séance.
2ème séance : analyse et prise de conscience
• Interprétation des réponses au questionnaire
• Apprendre à mieux se connaitre
Quand on exprime des ressentis à une personne qui écoute, c’est parfois comme une révélation sur soi. On réalise que oui, certains actes ou mots nous ont blessé, attristé, mis en colère ou effrayé. Plutôt que d’essayer en vain de changer ceux qui nous blessent, on doit apprendre à changer son état intérieur.

• Ouvrir le champ des possibles
Par exemple, envisager la peur, non pas comme insurmontable, mais comme une habitude pour la désacraliser, l’apprivoiser.
Oser accepter l’idée que l’on peut avoir un trop vif attachement, inconscient bien sûr, à son symptôme. « Être attaché à son symptôme, ce n’est pas tant vouloir le garder que ne pas pouvoir accepter qu’il soit une simple possibilité. », François Roustang. Dès lors qu’on admet de le voir comme une solution parmi d’autres, il sera de ce fait prêt à se corriger.
Le processus thérapeutique aura alors pour but d’anticiper les événements anxiogènes, afin que la personne puisse contrôler son niveau d’anxiété, modifier sa façon de penser et de réagir face à des situations pour lesquelles les réactions sont programmées depuis longtemps.
La thérapie permet de faire réapparaître des événements traumatiques dans un cadre rassurant.
L’échange, l’écoute, la tolérance sont les qualités indispensables au thérapeute pour aider son patient à accepter, accueillir ses problèmes et ses doutes.
Séance(s) suivante(s)
• Se redonner la confiance en agissant
Grâce à un sentiment de sécurité intérieure, on s’exerce un peu chaque jour à agir sans demander conseil.
En apprenant à faire équipe avec soi-même, grâce à des pratiques régulières de renforcement de sa propre estime, de manière consciente et aussi grâce à l’hypnose et l’autohypnose.
L’hypnose permet en effet de se connecter à ses propres ressources inconscientes, de se souvenir des belles choses qu’on a accomplies seul(e), et dont on est fier(e).
